actu : apparition d'une nouvelle popuation d'habitants bien particuliers

actu : apparition d'une nouvelle popuation d'habitants bien particuliers
Ces dernières années, une nouvelle population trés en vogue fait son apparition dans les magasins aquariophiles. Mais quelle est-elle?

allez, à vous de devinez, je vais pour cela vous donner un petit coup de main....


premièrement: Leur Origine

Elles proviennent d'importations sans origine précise et sont souvent proposées sous des noms fantaisistes dans le commerce de détail. Ainsi, les noms latins sont presque toujours inconnus des vendeurs, les mêmes noms communs peuvent regrouper plusieurs espèces distinctes et l'origine géographique est toujours un mystère. Une identification précise des espèces suppose des connaissances suffisantes sur l'anatomie, avec l'aide d'un bon microscope et de littérature scientifique comparative, ce qui n'est pas à la portée de tout amateur.

deuxièmement: Leur anatomie

Leur constitution générale ne diffère pas de celle des autres décapodes (littéralement "à dix pattes", qui est caractérisée généralement par un corps séparé en 19 segments, couvert d'une carapace. Chaque segment possède une paire de membres, bien que ceux-ci soient parfois difficiles à identifier comme tels au premier regard. Les cinq premières paires sont articulées (ce qui fait bien dix "pattes") ce sont les péréopodes, les suivantes sont plus rudimentaires et forment des sortes d'écailles mobiles sous la "queue".
Les deux premières paires de péréodopes forment souvent des pinces. Ils servent à l'alimentation, ainsi qu'à la défense contre d'éventuels prédateurs et adversaires et à la pariade autour du partenaire de sexe féminin. Parfois, ces "pinces" sont couvertes de soies en éventail qui leur permettent de s'alimenter. Les trois paires suivantes servent au déplacement au sol. Les pléopodes (appendices situées sous la queue et servant à la nage) servent aux femelles à l'accueil des œufs après la ponte, qui y incubent jusqu'à l'éclosion, chez les mâles, les deux premières paires de pléopodes remplissent la fonction d'organes de copulation.


Tout leur corps est recouvert par une carapace de chitine rigide, aussi appelée exosquelette. Pour pouvoir grandir, elle doit se débarrasser régulièrement de cet exosquelette solide devenu trop étroit. Avant la mue, une nouvelle carapace molle se forme sous la vieille carapace. Pendant le processus de mue relativement court, l'animal sort de l'ancienne carapace. La nouvelle peau est encore molle et a besoin d'un certain temps avant de durcir complètement et de devenir aussi solide que la précédente. Pendant cette période elles sont particulièrement vulnérables sans cette protection naturelle, et restent généralement cachées en attendant que leur carapace ait durci. La vieille carapace vide est abandonnée (c'est l'exuvie) et fait peur souvent à l'aquariophile inexpérimenté qui pense découvrir un animal mort.


toujours pas trouvé???
on continue alors....


troisièmement :mode de reproduction et croissance

La croissance des jeunes passe par de nombreux stades larvaires avant d'aboutir à la forme adulte "finie", qui ressemble à l'adulte en miniature. De l'oeuf fécondé apparaît initialement une nauplie (comme pour Artemia Salina qui est aussi un crustacé), qui passe par les stades de protozoé, zoé, et post-larve. Les différentes espèces ont développé des stratégies de reproduction et de croissance des larves différentes selon leur habitat d'origine.

Pour toutes les espèces présentées ici, les oeufs fécondés sont fixés par la femelle à ses pléopodes et sont protégés ainsi par l'abdomen. Après quelques semaines, les larves ont déjà passé plusieurs stades de développement et sont prêtes à être mises à l'eau par la femelle. La plupart des espèces produisent une grande quantité d'œufs, et les larves libérées dans les eaux douces des rivières dérivent avec le courant vers l'embouchure des fleuves et poursuivent en eau de mer ou en eau saumâtre les autres stades de développements. A ce stade, les larves sont en suspension dans l'eau et font partie du zooplancton. Elles se nourrissent, en filtrant l'eau, du plancton disponible souvent en quantité importante dans les zones d'estuaires, les marais des deltas ou les mangroves côtières. Une fois le développement achevé,le jeune, alors capable de marcher et de nager comme les adultes entreprend la remontée des fleuves vers les eaux douces qui l'on vue naître.

Au contraire, certaines espèces assurent presque tout le développement des larves à l'intérieur de l'œuf, sous l'abdomen de la femelle. Ces espèces produisent généralement des œufs plus gros, et en plus petit nombre. Après la conclusion du développement dans l'oeuf, des post-larves sont libérées qui se transforment rapidement en ......juvéniles. Ces espèces se sont souvent affranchies de cette manière du stade marin de leur développement, c'est le cas de Caridina serrata qui peut se reproduire en eau douce sans que ses jeunes fassent un séjour en eau de mer, ce qui rend sa reproduction en aquarium plus aisée.


si vous réussisssez à trouver, je vous mettrez un article entier réservé à cet animal mystérieux.... alors à vos commentaires........

# Posté le dimanche 18 octobre 2009 05:46

Modifié le dimanche 18 octobre 2009 05:57

les plus belles photos aquariophiles du net




attention, la vidéo peut mettre quelques minutes à s'afficher, soyez patients....





Venez participez à la vidéo en envoyant vos plus belle photos aquariophiles

ps: je ne donne pas mon adresse mail, il faudra donc m'envoyer le lien de votre photo comme par exemple sur un hébergeur style http://www.hiboox.fr/


# Posté le mardi 26 mai 2009 03:50

Modifié le mardi 21 juillet 2009 03:58

[Les plantes de mon aquarium]

[Les plantes de mon aquarium]
VI. hygrophila polysperma

Classe : Magnoliopsida
Ordre : Scrophulariales
Famille : Acanthaceae
Genre : Hygrophila
Espèce : polysperma

Nom commun : Hygrophile à nombreuses graines
Origine géographique : Asie du Sud-Est
Continent : Asie
Taille : 30 à 50 cm
Rareté: Courant
Type : Bulbe
Eclairage : Normal
Croissance : Rapide
pH : 5,5 à 8,5
Dureté (GH) : 1° à 15°

Type d'aquarium : Nano

Signification du nom d'espèce : polysperma signifie « à nombreuses graines ».

Ecologie : Originaire du Pendjab (Pays des cent rivières), Hygrophila polysperma est une plante annuelle amphibie, est fréquente dans les zones marécageuses et inondables, où elle atteint une cinquantaine de centimètres.

Description : La tige immerge porte des feuilles vert clair ovales, opposées de 3 à 4 / 1 à 1,5 cm (plus étroites et vert foncé en culture émergée). Fleurs sessiles à l'aisselle des feuilles émergées avec 2 bractées de 5 à 15 mm couvertes de poils. sépales pointus, pétales blancs ou bleuâtres à 2 lèvres. le fruit est une capsule à nombreuses graines (20 à 30) mais les fleurs apparaissent très rarement, ce qui complique l'identification précise des spécimens cultivés en aquarium et qui sont souvent très polymorphes.

Culture : Plante robuste sans exigences particulières si ce n'est à l'égard de la lumière qui doit être intense. température de (15) 18 à 25 (30) °C, s'adapte à l'eau pas trop dure mais préfère l'eau douce. Tend â acidifier l'eau. Perd (heureusement) son caractère annuel en aquarium et pousse normalement sans problème pendant quelques années. Introduite en Europe en 1948, elle est très appréciée des aquariophiles, sa multiplication par voies végétatives s'effectuant par bouturage. Convient tout particulièrement pour garnir l'arrière-plan d'aquariums.

article piqué ICI

Mon avis: j'aime beaucoup cette plante qui grandit trés vite. VOTRE AVIS?


# Posté le jeudi 12 février 2009 06:00

[Les plantes de mon aquarium]

[Les plantes de mon aquarium]
V.Cryptocoryne retrospiralis

Classe : Liliopsida
Ordre : Arales
Famille : Araceae
Genre : Cryptocoryne
Espèce : retrospiralis

Nom commun : Cryptocoryne rétrospiralée
Origine géographique : Inde, Malaisie
Continent : Asie
Taille : 30 à 60 cm
Rareté : Rare
Type : Rhizome
Eclairage : Intense
Croissance : Lente
Type d'aquarium : Moyen

Signification du nom d'espèce : retrospiralis se traduit par "spirale inversée", allusion au long filament enroulé à gauche du limbe de la spathe.

Ecologie : Cette curieuse cryptocoryne se rencontre de préférence sur les berges des cours d'eau lents, profonds et envasés de l'Inde. Ne craint pas l'ensoleillement et les températures relativement basses (14 à 18 °C en hiver, 22 à 24 °C en été), ces variations thermiques s'accompagnent de variations de taille (feuilles de 10 à 15 cm l'hiver avec un système radiculaire).

Description : Il s'agit d'une espèce à feuilles longues, étroites, rubanées de coloration vert pâle à vert olive, à bord ondulé, de 10 à 60 cm de long sur 0,5 à 5 cm de large, à pétiole court. A remarquer également l'importance de la nervure centrale des feuilles qui occupe jusqu'à 1/3 de leur largeur. La partie supérieure de la spathe (appendice), très longue et enroulée dans le sens inverse des aiguilles d'une montre affleure la surface de l'eau à la floraison.

Culture : D'importation assez récente et rare, les aquariophiles lui préfèrent souvent des espèces plus connues telles que Cryptocoryne crispatula (=balansae), Cryptocoryne aponogetifolia ou même Cryptocoryne ciliata pour orner l'arrière-plan de leurs aquariums. Il est vrai que Cryptocoryne retrospiralis a, en outre, la réputation de mal s'acclimater, mais une fois en place, se développe et se multiplie par fractionnement du rhizome sans trop de problèmes. Cette belle plante mérite sans aucun doute d'être mieux connue.

Remarques : La description initiale de l'espèce Cryptocoryne retrospiralis est due à Roxburgh en 1832, elle change de nom au profit de Cryptocoryne unilocularis, puis Cryptocoryne roxburghii, Cryptocoryne longispatha, Cryptocoryne tonkinensis... Cet afflux de synonymes montre que l'espèce est assez mal définie et que sa position systématique mérite d'être précisée (placée dans le groupe Cryptocoryne albida par N. Jacobsen). Peut-être existe-t-il des variations géographiques importantes ? Très souvent confondue également avec d'autres espèces telles que Cryptocoryne crispatula.

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Mon avis: je trouve cette plante trés jolie, je n'ai pas encore vue de rhizome pour pouvoir la reproduire, donc si quelqu'un avait plus d'info à ce sujet, je suis preuneuse. VOTRE AVIS?
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# Posté le jeudi 12 février 2009 05:53

[les plantes de mon aquarium]

[les plantes de mon aquarium]
IV. Echinodorus parviflorus

Classe : Liliopsida
Ordre : Alismatales
Famille : Alismataceae
Genre : Echinodorus
Espèce : parviflorus

Nom commun : Echinodorus noir
Origine géographique : Pérou, Bolivie
Continent : Amérique du sud
Taille : 30 à 40 cm
Rareté : Courant
Type : Bulbe
Eclairage : Normal
Croissance : Lente

pH : 6 à 7,5
Dureté (GH) : 1° à 10°
Signification du nom d'espèce : parviflorus signifie « à petites fleurs » (disposées en verticilles sur une hampe de 30 à 50 cm).

Remarques : Originaire semble-t-il du Pérou et de Bolivie et très proche de Echinodorus amazonicus, cette espèce doit son nom à la coloration caractéristique du feuillage : verf olive foncé le plus souvent avec un réseau dense de nervures brun foncé surtout chez les jeunes feuilles.

Description : Essentiellement aquatique, très décoratif, l'échinodorus noir se développe assez facilement en aquarium formant une rosette très dense de feuilles brunâtres puis verdoyantes. Peut devenir envahissant lorsque les conditions lui conviennent (température de 20 à 24 °C, lumière légère¬ment tamisée (plus elle est faible, moins elle grandit), eau neutre à légèrement acide, sol indifférent). Son feuillage abondant est constitué de limbes le plus souvent lancéolés (22/5 cm en moyenne) fixés sur des pétioles atteignant en moyenne le tiers de la longueur du limbe. Se multiplie facilement par prolifération sur des hampes florales atteignant 30-40 cm même en aquarium. Afin d'éviter un envahissement, il faut regrouper plusieurs pieds ensemble.


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Mon avis: cette plante a un aspect "salade" elle est marrante, on aime ou on aime pas, moi on me l'avais donnée mais je ne suis pas une grande fan de son esthétique. elle est trés robuste, facile d'entratien. VOTRE AVIS?


# Posté le jeudi 12 février 2009 05:43